Leur Ogresse de mère (une histoire de famille effrayante)

  • Théophile Dubus © Q. Bardou

THÉOPHILE DUBUS

texte tout public à partir de 8 ans

« Il la craignait quoiqu’il l’aimât car elle était de race ogresse. »
Charles Perrault, La Belle au bois dormant.

Il y aurait Pélagie l’Ogresse. Elle aurait une voix grave et très douce, une belle barbe blanche et très faim – vraiment très faim. Il y aurait ses deux filles, Pervenche et Perruche, jumelles et différentes, et elles aimeraient leur mère mais n’auraient pas du tout envie d’être mangées. Plus loin, il y aurait un Bon Fé, qui veillerait.

Ce serait une pièce accessible dès 8 ans, qui ferait un peu peur, et une comédie, entre le conte trouble, le mélodrame et le vaudeville, cruelle et mélancolique, légèrement grave. En partant de la figure de l’ogresse et des appétits incontrôlables, ce serait une histoire pour transgresser en toute liberté des règles un peu trop établies, affronter des angoisses, rire, avoir peur et pleurer (dans cet ordre ou dans un autre).

 

Formé en jeu à l’Ensatt (Lyon), Théophile Dubus est comédien, auteur, metteur en scène et directeur de la compagnie FEU UN RAT! (dans cet ordre ou dans un autre). Jusqu’ici, ses pièces ont en commun d’avoir des titres avec des parenthèses, d’explorer les registres de la comédie et d’être obsédées par la vie et la mort. Son dernier texte - Variation (copies!) - est lauréat des Encouragements d’Artcena en 2019.

Aide au projet du Dispositif Création en cours des Ateliers Médicis avec le soutien du ministère de la Culture en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale.
Avec le soutien de la Chartreuse-CNES.