OLIVIER APERT

     

 

le projet

 

 

Après la parution de àlavieàlanuit (la descente d’Orphée chez Draculea) (éd. l’Harmattan, 2003), écrite à la Chartreuse début 2002, et les représentations de cette pièce (mise en scène Nicolas Hocquenghem) au Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine, au Théâtre Molière à Paris, aux rencontres des Contemporaines de la Chartreuse, Olivier Apert entre à nouveau en cellule pour poursuivre À la guerre comme A, troisième pièce d’un triptyque. Entre-temps, il a écrit au théâtre l’horreur-l’extase, a été quatre mois en résidence à Montpellier (drac-iufm), puis invité deux mois à Berlin. Par ailleurs, en 2004, paraîtront son dernier livre de poèmes Infinisterre, ainsi que le troisième volume de traduction de Mina Loy (éd. L’Atelier des Brisants). Dans la trajectoire des créations théâtrales de l’auteur, À la guerre comme A entretisse plusieurs strates (ici, culture de la guerre, sacrifice animal et anthropophagie artistique) en quête d’une langue neuve par où la scansion projette ensemble le sens et le corps de l’acteur.

 

  lecture : extraits de Comme au commencement