J’ai voulu par ce texte montrer certaine étrangeté du tango, en exhiber des traits inattendus, peu connus. Tout ce qui se dit et ne se dit pas derrière la danse même, au-delà ou en deçà de sa beauté visible.
J’ai intitulé cette pièce « comédie-tango » — ce sous-titre est à entendre exactement comme le « comédie-ballet » de Molière. C’est-à-dire : du théâtre qui laisse sa part à la musique et à la danse. Donc du théâtre d’abord.
Martine Drai |